Moi j’ai du mal dans ce bruit d’enfer à me concentrer. J’essaie pourtant. Nous sommes dans un coin et je ne peux pas demander aux autres de fermer leurs gueules. Car nous ne sommes pas les seuls à forniquer dans la pièce. En plus j’en ai deux à satisfaire aujourd’hui. En plus il fait une chaleur moite et j’ai la sueur qui me coule le long du corps. Notre vie et nos conditions de vie ne sont pas toujours faciles dans ce bas monde. La poufiasse commence à montrer son agacement. Pour la faire taire, je suis obligé de lui dire : « Ta gueule, jouit » !