C’est fou ça, ils se jettent sur moi comme la vérole sur le bas clergé. Ils me prennent par tous les bouts. C’est une pagaille indescriptible. Je ne sais plus où donner de la tête. Il y en a un qui me pince les seins l’autre qui enfonce sa queue dans ma bouche, l’autre qui a pris possession de mon sexe et ce n’est pas celui qui est le moins bien monté. Et puis surtout il y a ceux qui ne bougent pas à coté et qui attendent leur tour. J’ai l’impression d’être une poupée gonflable et que ce soir on va vider toutes les souillures de ceux qui sont passés dessus.