Il faut assumer, je peux te dire que ce n’est pas évident avoir deux queues de nègre dans les orifices. Ils sont montés comme des ânes ces noirs. Heureusement que j’ai les organes élastiques et qu’ils en ont vu d’autres. Chacun a son orifice à exploiter et tu peux me croire, ils ne s’en privent pas. Ils me bourrent comme une jument. La grosseur de leurs pines n’est pas un obstacle pour moi. J’aime sentir des gros morceaux de viande dans mes orifices. Demain je serais sur les rotules, mais je m’en fous, je penserai à ces deux zigotos qui vont se vider tout au fond.