Les beurettes c’est comme ça, l’hiver on ne les voit pas et au printemps elles se déchainent comme des grosses salopes qu’elles sont. Elles hibernent comme les escargots ces chiennes d’arabe. Je viens d’en coincer une qui faisait le ménage chez ma patronne. Je monte avec elle dans sa chambre minuscule sans douche, je la jette sur le lit lui retire sa culotte, lui soulève la robe et je la culbute sur son lit sans tambour ni trompette. La pompe est bien huilée. Je la perfore en cadence, la veinarde. Elle geint de bonheur, je peux me vider les couilles.