Je me suis fait vider de mon club de billard. Ce sont des racistes, je ne faisais rien de mal et je me faisais plutôt du bien. C'était l'heure du ménage, le club fermait ses portes, quelques clients déambulaient s'apprêtant à partir. Mon adjointe au ménage époussetait et astiquait les tables, enlevant au passage toutes les traces. Belle matrone, bien en chaire, grosse salope. Je surgis derrière elle, lui baissant la culotte. Je la couche sur une table et je l'embroche comme une lapine, ayant l'impression de la transpercer de part en part. Je la martèle comme un fou. Elle brame sans discontinuer jusqu'à ce que j'envoie ma semence au fond de son orifice.